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Unjour de pluie à New York (A Rainy Day in New York) est un film américain écrit et réalisé par Woody Allen, sorti en 2019. Il s'agit du troisième film que le cinéaste produit avec Amazon
Bandeannonce du film Un jour de pluie à New York avec Timothée Chalamet, Elle Fanning, Selena Gomez. Actu Film. 2:01. Un jour de pluie à New York Bande-annonce VF (Comédie 2019) Timothée
Découvrezla bande-annonce de Un jour de pluie à New York, le nouveau film de Woody Allen avec Timothée Chalamet, Elle Fanning, Selena Gomez, Jude Law, Diego Luna et Liev Schreiber . A la une Actu Sport Humour Femmes Jeunesse People TV Jeux Cinéma Voyages Musique Animaux Art Auto High-tech Autres Espace de confiance toutes les vidéos cinéma. Un jour de
Iln’a pas l’âge de ses artères. Il a 20 ans, comme ses héros. Un étudiant invite sa copine à passer un week-end de rêve à New York. Ce fils de famille a gagné 20.000 dollars au poker
Lapotion miracle existe : un petit tour dans une salle de cinéma qui diffuse "Un jour de pluie à New York". Au lieu de rester chez soi à se réchauffer devant une tasse de thé, on a ici droit à du champagne sur pellicule, avec les mêmes effets secondaires : d’abord une délicate ivresse qui monte crescendo, ensuite une sorte d’état second qui entame avec l’hilarité et la
nonton pathan full movie shahrukh khan subtitle indonesia. Il y a presque 25 ans, David Lynch propulsait le genre dans une nouvelle ère avec "Twin Peaks". Désormais, c'est le nouvel opium qui séduit aussi bien Jean-Luc Godard, fan du "Dr House", que Barack Obama, passionné par "Homeland", "Breaking bad" ou "House of cards", entre autres. Avec eux, nous sommes des milliards d'accros à passer des nuits blanches devant "Game of thrones", "Mad men" ou "True detective". Quelles sont les séries immanquables ? Celles qui feront l'événement demain ? Sélection. Les classiques "The Wire" "Sur écoute" de David SimonLa suite après la publicité Un must, un joyau, une merveille. Pour faire sobre. Car si on se laissait aller... L'action se déroule à Baltimore, un personnage en soi, où se croisent policiers, trafiquants, politiciens... Filmée comme un documentaire, la série tisse sa toile, à son rythme, sans se soucier de plaire, sans se préoccuper d'embellir. L'air de rien, sa petite musique finit par hypnotiser. Tout y est humain, tristement humain, magnifiquement humain. Rien moins qu'un drame intégral des saisons 1 à 5 HBO Video 59,99 euros"Six feet under" d'Alan Ball S'il y a bien une série qu'il faut voir avant de mourir, c'est celle-ci, consacrée aux morts, aux vivants, aux morts-vivants. Cette histoire d'une famille qui dirige une petite entreprise de pompes funèbres est une ode à toutes ces petites choses qui font de grandes existences. Elle ne fait pas le tri, à chacun d'y puiser ce qu'il veut. Le scénario mélange l'histoire des vivants mais pourquoi au juste, et jusqu'à quand ? à celles de disparus. Une construction qui donne le vertige. Des personnages à fleur de peau, un casting époustouflant Michael C. Hall, Peter Krause, James Cromwell, de l'humour jusqu'aux confins de la tragédie. Une leçon de intégral des saisons 1 à 5 HBO Video. 69,99 euros"Southland" d'Ann Biderman L'une des plus belles galeries de personnages jamais croquée dans une série. On ne regarde pas les "héros", on les suit. Le spectateur participe, comme un reporter embarqué, au quotidien d'une équipe de police littéralement noyée dans Los Angeles. C'est avec à eux qu'on traverse cette jungle, jusqu'à ressentir la ville, ses lumières, ses bruits... Jusqu'à partager la peur, les doutes, les joies de ces flics, jamais totalement sympathiques ni vraiment insupportables. Et finalement indispensables."Breaking bad" de Vince Gilligan Dieu existe, puisque "Breaking Bad". Sombre, lumineuse, extravagante, poignante... Avec un culot fou, les scénaristes transgressent tous les codes et parviennent à surprendre lorsque l'on croit avoir tout vu, tout vécu. Alors qu'on parie qu'elle va s'essouffler - à force ! -, elle monte toujours d'un cran. Le casting Bryan Cranston en tête est éblouissant. Le final, un bijou. Allez hop, au Panthéon ! Entre ici, Vince intégral de la série. Sony Pictures Entertainment. 79,99 euros"Lost" de Abrams Le jour où le vol 815 de la compagnie Oceanic Airlines s'est écrasé sur une île au beau milieu de nulle part, un beau jour de septembre 2004, nos vies aussi ont explosé en vol. Nos cerveaux ont crashé, sous le poids des questions existentielles. Nos ordinateurs aussi, à force de télécharger les épisodes à la chaîne. Ce jour-là, le genre série a été officiellement classé dans les drogues dures. Et a battu les records de vocations. Nous sommes tous, nous, fans de ces "disparus", devenus physicien, mathématicien, astronome, spécialiste de la radioactivité pour certains... Amateurs certes, mais tellement passionnés, acharnés à découvrir où étaient les naufragés et qui ils étaient vraiment entre autres. Ou comment une bande de scénaristes roublards ont mené des millions de téléspectateurs en bateau pendant six ans en les coinçant sur une île avec une histoire d'avion. Le final forcément décevant, n'a pas répondu à toutes les questions. L'histoire qui ne cessera jamais de hanter ses fidèles. Coffret intégral saison 1 à 6 ABC Studios La suite après la publicité Les séries qui vous posent en sériephile "The Killing" de Soren Sveistrup La danoise bien sûr, pas l'américaine... Une enquête en 20 épisodes pour la saison 1, une commissaire en pull qui gratte, une météo qui se mérite - il fait nuit ou il pleut, ou souvent les deux à la fois. La preuve qu'il faut toujours préférer l'original à la copie ça marche aussi pour "Hatufim", la série israélienne qui a inspiré "Homeland". Evidemment, pour garantir l'effet, citer le titre en danois "Forbrydelsen" s'entraîner avant.La suite après la publicité "Luck" de David Milch Série maudite sur le monde des courses hippiques, annulée après sa première saison et la mort de trois de ses acteurs principaux - tous des équidés. Un scénario de David Milch, le père de "Deadwood", un pilote réalisé par Michael Mann et Dustin Hoffman dans le premier rôle. Gros potentiel de frime."Profit" de Johan McNamara Une preuve de plus, s'il en fallait encore, que les séries modernes ne sont pas nées dans les années 2000. Lancée en 1996 et interrompue en pleine course, faute d'audience, la série de McNamara fait l'objet d'un culte chez les sériephiles de la première heure. Il faut passer outre les épaulettes XXL et les brushings nineties pour goûter son ironie explosive si Jim Profit est si psychopathe, c'est parce qu'il a passé son enfance à dormir dans un carton et à... Regarder la télé."The Corner""Generation Kill""Treme" de David SimonEn somme, toutes les séries de David Simon, l'auteur de "The Wire". Pour dire à vos potes "Oui, bien sûr, 'The Wire'... Mais t'as pas vu les autres ?" La suite après la publicité "Friday Night Lights" de Peter Berg Parce que, sur le papier, personne n'a envie de suivre les aventures d'une bande d'ados qui jouent au foot américain. Mais ceux qui s'y risquent gagnent le droit de parader en mode "Tu peux pas comprendre, c'est la nouvelle vague au fond du Texas". ET AUSSI 'The Affair" / "Rectify" / "Top of the lake" / "Masters of sex" / "The hours" / "True detective" / "Boss" / "Black mirror" / "Borgen" / "Bron" / "Fargo" Les séries anti-déprime La suite après la publicité "Parks and Recreation" de Greg DanielsLe quotidien des employés du département des parcs et loisirs d'une petite ville de l'Indiana. Ou comment le pitch le moins sexy du monde se révèle une des séries les plus drôles, avec l'immense Amy Poehler. La démocratie participative, c'est tordant. La politique locale, hilarant."Hung" de Dmitry Lipkin et Colette Burson La série anti-crise, plus efficace qu'un rendez-vous à Pôle Emploi. Que fait un prof quand il ne peut plus rembourser son crédit immobilier ? Gigolo. Dans la ville sinistrée de Detroit, Ray Thomas Jane, sexy et accessible, donc a monté son "chaud business". Vraiment drôle et bien moins graveleuse que ses lignes, la série fait résonner rapports sexuels, rapports de force et rapports économiques. Coffret intégral des saisons 1 à 3 HBO Studios. 27,90 euros"Bored to Death" de Jonathan Ames Un trio de copains, de l'absurde et du rocambolesque, des références littéraires et une passion pour l'Orangina... Une série pour se rappeler que l'amitié est le meilleur antidote aux désillusions de l'existence. Et aussi pour le grain de beauté de Jason Schwartzman et sa capacité à décréter, cintré dans un trench à la Antoine Doinel "J'ai un faible pour le syndrome de Stockholm. Ça me rappelle mon enfance."Coffret intégral des saisons 1 à 3 Warner Bros. Video, 29,99 euros"Community" de Dan Harmon Une savoureuse comédie qui fait penser à la tant aimée "Scrubs" malgré les différences de décor ici, un campus, en lieu et place de l'hôpital. Mais, surtout, c'est la série de ceux qui aiment les séries. "Community" prouve que la pop culture est aussi snob que les autres et aime à s'autoréférencer. Un des héros à sa comparse "Je pensais qu'on était plus comme Chandler et Phoebe [les héros de 'Friends', NDLR], entre lesquels il ne se passe jamais rien."Coffret intégral des saisons 1 et 2 Sony Pictures. 20 euros"How to make it in America" de Bryan Greenberg Aussi pêchue que sa chanson de générique "I Need A Dollar" Aloe Blacc. L'histoire de pionniers d'aujourd'hui, deux jeunes types sans héritage ni réseau qui veulent réussir à New York et vivent à moitié dans le réel, à moitié sur Instagram... Ils galèrent mais ils y croient. Une bouffée d'espoir intégral des saisons 1 et 2 Edition spéciale Fnac livret inédit de 24 pages inclus. 19,99 euros"Friends" de Marta Kauffman et David CraneC'est comme avec vos plus vieux amis vous connaissez par coeur leurs vannes, leurs TOC, leurs tendances jovialo-dépressives. Et c'est justement ce qui est bon les rituels aussi conforts qu'une célèbre paire de fauteuils relaxants...Coffret intégral des saisons 1 à 10 Warner Bros. Video. 69,99 euros ET AUSSI "The Office" / "In the loop" / "Weeds" / "The Misfits" / "Flight of the Conchords"La suite après la publicité Les séries qui boostent l'adrénaline "24 heures chrono" de Joel Surnow et Robert Cochrane OK, c'est invraisemblable. D'accord, Jack Bauer a mal tourné, notamment dans cette improbable saison 9, un revival marketing inutile où il traine sa misère. C'est vrai, l'agent secret nous avait déçu depuis longtemps, en particulier dans la piteuse saison 6 où son frère et son père, double peine, plombaient un scénario déjà lourdingue. On avoue, la torture, de la saison 1 à la 9, nous a fait douter de Jack, du monde, de tout... Apologie ? Dénonciation ? On a opté par passion pour une volonté des auteurs de coller au réel, quitte à malmener, aussi, le politiquement correct. Oui, absolument, cette histoire de taupe, dans chaque saison, est vite devenue barbante. Et que dire de la fille de Jack, craquante mais insupportable? OK, OK, OK... Mais... Comment oublier que la saison 1 nous a fait vibrer comme rarement devant un petit écran sa narration révolutionnaire, son split-screen, le bip-bip de son horloge, son ambiance de complot, le twist final Ah Nina Meyers... Quel accro aux séries n'a pas enchaîné les épisodes fébrilement ? La première partie de la saison 2, la deuxième de la saison 3 et toute la saison 5, sans doute le sommet de la série - un huis-clos où Jack affrontait un ersatz de Nixon dans une ambiance crépusculaire-, restent des grands moments de la télé. On oublie le reste, malgré quelques bonnes séquences, mais pas les battements de coeur suscitées par une fiction à rebondissements qui n'avait pas d'autres but que de nous scotcher. Mission accomplie Jack. ET AUSSI "Hatufim" / "Homeland" / "Dexter"/ "Banshee" / "The Walking dead" / "Sherlock" Les séries attendues en 2015 La suite après la publicité "Better Call Saul" de Vince Gilligan Que tous ceux qui pleurent Walter White se mouchent. Ils retrouveront Saul Goodman, avocat véreux de "Breaking Bad" dans le premier rôle d'une série rien que pour lui, écrite par Vince Gilligan en personne. En février sur la chaîne américaine AMC."Wayward Pines" de M. Night ShyamalanQuand M. Night Shyamalan, le réalisateur de "Sixième Sens", s'essaie à la série en revendiquant son adoration pour "Twin Peaks", notre curiosité est pour le moins piquée. En mai sur la Fox aux Etats-Unis et sur Canal+."Togetherness" de Jay et Mark DuplassIls se marièrent, eurent beaucoup d'enfants et firent une thérapie de couple pour savoir comment faire pour coucher avec la même personne toute sa vie. La comédie romantique des histoires qui durent, à découvrir en janvier sur HBO et sur OCS en France."Les témoins" de Marc Herpoux et Hervé HadmarDes cadavres fraîchement exhumés sont exposés dans une maison-témoin... Consécration ce thriller français, attendu prochainement sur France 2, a tellement plu à la chaîne britannique Channel 4 qu'elle le diffusera en prime-time et en VO. Une oeuvre qui porte la patte du duo Marc Herpoux et Hervé Hadmar, déjà à l'origine des "Oubliées" et de "Pigalle la nuit"."Last Man on Earth" de Will Forte L'Apocalypse ? Même pas peur. Quand Phil Miller se réveille et découvre qu'il est le seul survivant sur Terre, il en profite pour réaliser quelques rêves se balader en slip kangourou à la Maison-Blanche, redécorer son intérieur avec un Van Gogh... Mais tout de même, le dernier homme aimerait bien croiser, un jour, la dernière femme. Et, si possible, qu'elle soit mignonne... Cette comédie américaine, signée Will Forte, figure du "Saturday Night Live", sera diffusée aux Etats-Unis en mars sur la AUSSI "Game of Thrones" ; saison 5 / "Unbreakable Kimmy Schmidt" / "Bloodline" / "Trepalium" / "Les Revenants" ; saison 2 / "House of Cards" ; saison 3 / "Orange is the new black" ; saison 3 Par Stéphane Arteta stephane_arteta et Marjolaine Jarry marjolainejarry
Woody Allen nous présente cette fois Un jour de pluie New York, une comédie dramatique. C’est l’histoire de deux étudiants qui semblaient être bien partie pour une belle histoire, sauf qu’ils se retrouvent séparés. Dans ce long métrage, on retrouvera ainsi dans la peau des personnages principaux Timothée Chalamet, Elle Fanning, Selena Gomez. Synopsis Gatsby et Ashleigh sont deux étudiants qui s’aiment depuis un petit bout de temps. Ils prévoient de partir faire un petit week-end en amoureux à New York depuis peu et pensaient réellement que ce serait l’occasion pour eux de se défouler un peu. Sauf que leur projet tourne court. Comme la pluie qui succède au beau temps, tout se fini très vite entre eux. Bientôt séparé totalement par leurs occupations, chacun des deux étudiants reprend sa vie, reprend son chemin. Ils vont ainsi passer d’histoire en histoire, faire des rencontres fortuites et se mettre dans des situations plus qu’insolites, qui vont cependant constituer l’étincelle qui les fait vivre et qui les remettra sur le bon chemin. Woody Allen s’est confié sur son nouveau film J’ai toujours adoré ces films-là. Je les trouve merveilleux. C’est une histoire d’amour et j’avais envie de la situer dans un New York romantique sous la pluie ». Une façon pour lui d’offrir aux téléspectateurs sa version d’une comédie sentimentale de l’âge d’or hollywoodien. La réalisation du film a fait en sorte de bien faire echo au sens même de ce dernier. En effet, dans ce long métrage, les personnages sont en plein questionnement sur leur identité, dans le film, on a ainsi fait en sorte que chacun d’eux apparaisse souvent masqué ou bien tout simplement dans l’ombre. Dans un film, il ne s’agit pas de tout montrer nettement en permanence. La plupart du temps, il est préférable que les personnages soient filmés derrière un décor ou ne soient que partiellement visibles ». Date de sortie au cinéma 18 septembre 2019 Pages 1 2
Sortie le 18 septembre 2019 Comédie, Romance 1h33 De Woody Allen Avec Timothée Chalamet, Elle Fanning, Selena Gomez, Jude Law, Liev Schreiber Synopsis Deux étudiants, Gatsby et Ashleigh, envisagent de passer un week-end en amoureux à New York. Mais leur projet tourne court, aussi vite que la pluie succède au beau temps… Bientôt séparés, chacun des deux tourtereaux enchaîne les rencontres fortuites et les situations insolites. Sortie le 18 septembre 2019 Comédie, Romance 1h33 De Woody Allen Synopsis Deux étudiants, Gatsby et Ashleigh, envisagent de passer un week-end en amoureux à New York. Mais leur projet tourne court, aussi vite que la pluie succède au beau temps… Bientôt séparés, chacun des deux tourtereaux enchaîne les rencontres fortuites et les situations insolites. Ce film n'est plus à l'affiche. Vous pourriez également aimer... UGC M Voir la bande annonce Séances UGC M Voir la bande annonce Séances Découverte UGC Voir la bande annonce Séances Inscrivez-vous dès maintenant ! Je souhaite recevoir l'actualité cinéma et les meilleures offres UGC. Renseignez votre cinéma favori pour tout savoir sur les films à l’affiche. Votre adresse email sera utilisée pour vous transmettre les emails Bons plans UGC » et à des fins statistiques, et ce uniquement par les services internes d'UGC CINÉ CITÉ et les sociétés en lien avec UGC CINÉ CITÉ pour la réalisation de la prestation. La communication de votre adresse email est facultative pour poursuivre votre navigation. Vous pouvez vous désinscrire, à tout moment, en cliquant sur le lien de désabonnement de votre email. Le responsable de traitement est UGC CINÉ CITÉ – SAS au capital de euros – 24 avenue Charles de Gaulle – 92200 Neuilly-sur-Seine – RCS DE NANTERRE Conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 Informatique et Libertés », modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès, de rectification, de suppression, d'opposition, de limitation, de portabilité des données vous concernant, ainsi que de la possibilité de fournir des directives quant au sort des données après le décès en adressant votre demande par courrier à UGC Ciné Cité, Service Client, 24 avenue Charles de Gaulle, 92200 Neuilly-sur-Seine ou par mail à l'adresse suivante serviceclient Votre adresse email sera conservée pour une durée de 48h à compter de votre demande de désabonnement aux Bons plans UGC ».. UGC Direct Toutes vos séances sont là ! UGC illimité Abonnez-vous pour profiter de toutes les séances chez UGC et dans plus de 400 autres salles en France ! Découvrir les offres UGC illimité Abonnez-vous pour profiter de toutes les séances chez UGC et dans plus de 400 autres salles en France ! Découvrir les offres
Avec Un Jour de Pluie à New York, Woody Allen retourne à la source de son cinéma Manhattan et son tohu-bohu incessant, Manhattan et ses habitants névrosés, Manhattan et l’hypocrisie de son élite, Manhattan et sa beauté toujours mieux magnifiée par un air de jazz. Loin de la sublime errance de Minuit à Paris, de l’humour éclatant de Annie Hall, ou de l’élégance de Manhattan, Un Jour de pluie à New York s’assume pleinement en tant qu’œuvre mineure dans la filmographie du cinéaste. Le topo est assez simple invitée à New York pour interviewer un cinéaste en vogue, Ashleigh jouée par Elle Fanning part pour la Big Apple le temps d’un weekend, avec son petit-ami Gatsby. Ce dernier voit dans cette escapade l’opportunité de passer un weekend romantique inoubliable. Malheureusement, ses plans sont contrecarrés lorsque, par un concours de circonstances, Ashleigh et lui sont séparés, laissant ainsi Gatsby seul à errer dans les rues de New York. Alors, aimer ou ne pas aimer ce nouveau Woody Allen ? Surement, ce film va diviser. Les aficionados » vont y retrouver, de façon sporadique, les thèmes récurrents et la verve pétillante du réalisateur. Les détracteurs, eux, ne vont y voir que les ultimes esbroufes, légèrement risibles, d’un cinéaste dépassé. Qu’en dire ? Dans la filmographie d’Allen, Un Jour de pluie à New York s’inscrit avant tout comme un film d’apprentissage. Une savoureuse comédie dans laquelle les protagonistes, jetés dans le Grand Monde » que représente New York, en viennent au fil de leur pérégrinations à questionner le rapport qu’ils entretiennent avec la réalité. Dans ce nouveau film, deux modalités d’apprentissage se superposent tout du long l’aventure, marquée par les multiples péripéties sentimentales du personnages d’Ashleigh dont il faut souligner l’incroyable performance d’Elle Fanning ; et l’errance, mélancolique et douce, de Gatsby. L’aventure, rythmée avec brio, est un moyen pour le cinéaste d’introduire une fois de plus, le bestiaire caractéristique de son cinéma un artiste névrosé, un écrivain trompé, un acteur libidineux. Judicieuse méthode dont Allen se sert pour aborder le sujet de New York. Le parcours que suit Ashleigh dans ce film en est d’ailleurs exemplaire rapide, chaque situation étant écourtée au maximum et vertigineux à l’image de son ivresse grandissante, le rythme de l’aventure Allénienne est celui du Jazz Swing, celui qui nous entraîne dans une danse ivre, de laquelle les personnages sortent souvent éreintés et las. Séparé d’Ashleigh par un concours de circonstances, Gatsby, lui, opte pour l’errance. Et soudain, c’est tout un autre New York qui nous apparait. Un New York presque reconnaissable, insaisissable et moderne, légèrement mélancolique. Gatsby y erre comme un personnage de roman, à la recherche de quelque chose dont lui-même ne connait pas le nom. Gatbsy, joué avec justesse mais sans brio par Chalamet, n’est-il pas après tout qu’un mélange entre le dandy Baudelairien et le juvénile Flaubertien L’Éducation Sentimentale ? Sa vision du monde est faussée par son incapacité à concevoir les choses sous une autre perspective. Il passe ainsi à côté de l’essentiel car, trop préoccupé par sa petite colère et cloisonné par ses idées, il peine à comprendre les gens qui l’entourent. Seulement suite à son errance arrivera-t-il à se repositionner. Le Manhattan de Un Jour de Pluie à New York ressemble au Paris des grands textes Flaubert, Hugo, Hemingway etc.. On y trouve toute l’humanité. New York c’est une ville debout » comme l’écrivait Céline, on gravit sa verticalité avec précaution, tout en sachant que pour chaque degré d’élévation, correspond une désillusion nécessaire. Dans un deuxième temps, Un Jour de Pluie à New York s’impose comme une recherche. La recherche d’une poésie qui voudrait transcender le quotidien. Comme dans certains films de Linklater on pense notamment à la série des Before, Woody Allen fait errer son personnage principal, car il sait que la poésie ne se révèle que par détours, qu’on ne la perçoit qu’en se permettant de ne pas la rechercher activement, qu’en se laissant porter. Mais quelle est-elle, cette poésie ? Celle d’une rencontre inattendue, d’une ballade à deux dans un musée, d’un baiser, du spectacle de la pluie et de la lumière du Soleil dans le ciel New Yorkais… Cependant, dans sa recherche du poétique, Allen ne peut se défaire de la fausseté que cette recherche implique. Certains vont surement déplorer un tel choix. Il faut cependant comprendre que cette fausseté est pleinement assumée par le cinéaste. Ses personnages, dans leurs constructions et leurs utilités narratives, nous l’indiquent déjà. Gatsby, rien que par son nom, fait sans aucun doute référence au héros du roman de Fitzgerald. Quant aux autres personnages l’écrivain, le réalisateur, l’acteur, la prostituée., tout droit sortis d’une comédie de boulevard, ils forment un éventail de stéréotypes, grossièrement écrit, tous aussi faux les uns que les autres, miroirs de l’hypocrisie du monde dans lequel ils évoluent. Également, tout du long du film, les rencontres de Shannon jouée par une Selena Gomez en demi-teinte et Gatsby sont presque toujours risibles de par leur caractère fortement hasardeux. Un recul est nécessaire pour apprécier la facétie des péripéties, et le mensonger des scènes. Il faut se distancer de l’histoire qui nous est racontée pour comprendre que l’on a devant nous trois jeunes gens qui jouent à jouer du Woody Allen. Que c’est justement cette double perspective qui rend le film savoureux et drôle. Tous ne sont après tout que des doubles d’autres personnages Alléniens, des fictions d’autres fictions. Fidèle à ses thèmes, Allen se veut une fois de plus magicien métier qu’il voulait exercer avant d’être cinéaste. On sait la magie fausse et mensongère, et quand bien même elle n’est qu’illusoire, sa beauté n’en demeure pas moins intacte. Un peu comme dans Magic in the Moonlight, Allen semble conclure que malgré tout, il faut y croire ; croire en la magie du cinéma ; croire en la possibilité de trouver un peu de poésie dans chacune des situations de la vie ; et même si, en réalité, tout est faux, il faut y croire ! Peut-être même faut-il y croire surtout parce que c’est faux… Un Jour De Pluie À New York de Woody Allen. Avec Elle Fanning, Timothée Chalamet, Selena Gomez…1h32Sortie le 25 septembre 2019
Réalisation Woody Allen Scenario et dialogues Woody Allen Date 2018 / USA Durée 92 mn Acteurs principaux Thimothée Chalamet Gatsby Elle Fanning Ashleigh Selena Gomez Chan » Shannon Liev Schreiber Rolan Rollie » Pollard Diego Luna Francisco Vega Cherry Jones la mère de Gatsby Jude Law Ted SA/ HA Mots clés Charme – Couple − Amour – Solitude – Secret de famille Un jeune homme d’une riche famille, Gatsby, est exilé dans une université de la rustique Arizona. Il se propose d’accompagne sa petite amie, Ashleigh, à New York. Celle-ci est très excitée à la perspective d’interviewer un célèbre réalisateur, Rolan Pollard, qui pourrait évoquer Jean-Luc Godard. Gatsby projette de faire connaître son New York à son amie. Il y a grandi avec son frère et ses riches parents. La journée ne se passe pas comme prévue… La superficialité et le charme Woody Allen réussit à nous montrer un New-York de rêve. Aucune image familière de New-York n’est restituée, tels les gratte-ciels et les alignements d’avenue. Manhattan ressemble à un quartier historique d’une ville de la vieille Europe ruelles pavées, arbres de Central Park aperçus du balcon d’un hôtel, horloge avec figures de bronze circulantes marquant les heures. Le charme de Manhattan est rehaussé par la pluie qui accompagne les déambulations. Gatsby est un jeune homme élégant et très charmant. Il est parfaitement à l’aise dans ce décor. Nous pouvons imaginer que Woody Allen aurait échangé sans difficulté son physique pour celui de Thimothée Chalamet. Bien des années de psychanalyse et peut-être même ses abus sexuels sur une fille adoptive lui auraient été évités. Ces faits anciens ont abouti à ce que ce film soit actuellement interdit de salle aux USA, dans l’attente du jugement. La petite amie, malgré sa fraicheur, ne soutient pas la comparaison avec Gatsby. Plus la journée se déroule, avec ses péripéties, plus sa superficialité fait tache. Allen a le talent de révéler peu à peu son insignifiance. Elle s’enthousiasme et trépigne face au réalisateur dépressif qu’elle a la chance de rencontrer pour son journal étudiant. Elle est fascinée, peu après, par un acteur pourchassé par les journalistes. Dans un monologue, coupé par un hoquet émotionnel, elle se réjouit de bénéficier de l’étreinte d’une star pour son album à souvenirs. Un contretemps préserve sa fidélité à Gatsby. L’histoire vaut également par la façon donc Gatsby découvrira un secret de famille et sa mère. Les dialogues pourraient lasser dans la mesure où les répliques, parfois mécaniques, de Woody Allen sont portées par plusieurs personnages différents. Nous sommes et restons dans l’univers archi-connu de Woody Allen dont font partie les airs de jazz joués au piano par le héros. Cela boit pas mal d’alcool, comme de juste, dans ce milieu branché. Gatsby est un addicté des jeux, en cercle restreint ou en ligne. Preuve de son intelligence, il y gagne beaucoup d’argent ! On sourit et on rit dans ce film. Le réalisateur dépressif est irrésistible. On approuve le frère de laisser sa promise, après avoir entendu le rire de cette dernière, alors qu’il affirme l’aimer. Un film agréable au demeurant, entre deux tournées de bar ou deux séances de psychanalyse.
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