theo et hugo dans le meme bateau
Théo& Hugo dans le même bateau est un film réalisé par Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec Geoffrey Couët, François Nambot. Synopsis : Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo
Theoand Hugo (Théo et Hugo dans le même bateau) Trailer (2016)
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Dansun sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l'emportement du désir et l'exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes, dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant.
Dansce club parisien réservé aux garçons où tout le monde évolue dans une égalitaire nudité, le blond Théo (Geoffrey Couët) est hypnotisé par Hugo (François Nambot), le brun, en train de faire
nonton pathan full movie shahrukh khan subtitle indonesia. Réalisation Olivier Ducastel Durée 1 heure 37 minutes Genre Drame Langue Français 27 April 2016 108 membres Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant. Acteurs 16 Films similaires
Ballet des corpsDerrière un titre affichant des faux airs de comptine, le nouveau film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau s’exhibe pourtant d’entrée de jeu dans une crudité la plus totale, par une séquence d’ouverture à la fois déstabilisante et envoûtante. Dans un sex-club, les corps de Théo et Hugo se remarquent, se désirent, se tournent autour et finissent par céder à une pulsion de l’instant, fiévreuse et intense. Cette longue scène de sexe, d’une durée de vingt minutes, introduit le spectateur au cœur d’une ambivalence qui exprime d’emblée certains enjeux du film, à la fois esthétiques et narratifs. Dans la crudité de ce qu’elle livre à la perception du spectateur – la pénombre rougeâtre des backrooms permettant ici de ne pas tout montrer – cette séquence de sexe non simulée parvient à recréer un espace et une atmosphère d’intimité, dans un champ filmique baigné pourtant par la nudité des partenaires. Sur fond d’une musique électro entraînante, les corps de Théo et Hugo inscrivent leur rencontre dans une temporalité en quelque sorte déréglée, qui s’exprimera pleinement dans un fragment fantasmé, aux allures presque kitsch, digne d’une toile de Pierre et Gilles. Un simple échange de regards entre les deux hommes suffit alors pour suspendre pendant quelques minutes le temps de la narration, et mieux isoler et extirper leurs corps de cette chorégraphie nocturneL’habilité du film consiste alors à faire de cet apparent dérèglement de la rencontre une véritable richesse narrative. Que reste-t-il à découvrir de l’autre lorsque l’on vient de céder au désir de l’instant ? Le désir amoureux garde-t-il des conditions de possibilité d’émergence ? Une perspective que semble tout de suite menacer la crainte de la transmission du VIH, car si Hugo fait rapidement l’aveu à Théo – de manière détournée – de sa séropositivité, l’immédiateté du désir a déjà fait baisser la garde des deux hommes. La temporalité du film semble alors subir elle aussi de plein fouet et par ricochet cet aveu d’Hugo, et fait coïncider le temps réel avec le temps du récit. Alors que la rencontre entre les deux hommes a lieu vers 4h30 du matin, nous les quitterons vers 6h, dans un Paris qui s’éveille au moment du premier utilisation du temps réel évite la revendication de l’exercice de style a contrario, par exemple, de Victoria de Sebastian Schipper, autre film noctambule pour mieux épouser la temporalité propre aux personnages et leur permettre de jongler entre l’urgence de trouver un traitement de post-exposition au virus, et l’irrésistible envie de découvrir l’autre. Impossible également, pendant ces 90 minutes, de ne pas penser à l’angoisse que vit Cléo de 5 à 7, dans le film d’Agnès Varda, dans lequel le temps réel se confondait avec l’attente de la réponse médicale. Le temps réel devient ici celui de la déambulation de Théo et Hugo, du quartier de Sébastopol jusqu’à Stalingrad et Anvers, et permet aux réalisateurs d’explorer un Paris presque vide, marginal, qui laisse un champ filmique aussi vaste que du cadreLa déambulation nocturne des personnages se transforme ainsi en une ballade improvisée, modelée par les aléas des discussions auxquelles se livrent les deux hommes, entre le dévoilement de soi et des instants, imprévisibles, de rupture et de fermeture à l’autre. Un brin littéraires, les répliques du film deviennent les symptômes de ce jeu de séduction, et portent en elles les cheminements intérieurs et spontanés des deux hommes. C’est comme si nous avions fabriqué de l’amour » fait par exemple remarquer Hugo à la sortie du club. C’est peut-être ce même jeu de langage qui impose au film, comme malgré lui, une filiation avec certains archétypes cinématographiques de la Nouvelle Vague » le cadre filmique devient un espace de création, un cadre mouvant, comme s’il obéissait entièrement à la trajectoire improvisée des deux hommes. À ce titre, cette nouvelle réalisation rappelle également quelques instants de marche nocturne de Jean et Lara dans Les Nuits fauves, non tant dans le croisement thématique de la maladie que dans la mise en situation de personnages réels comme dans le film de Cyril Collard, le médecin interprète ici son propre rôle. Ou encore lors de cette séquence matinale de métro parisien, durant laquelle les passagers réels deviennent les figurants d’un cadre filmique qui laisse peut-être esquisser les prémisses d’un rapprochement amoureux. C’est d’ailleurs dans cette ambition que se dessine peut-être la plus belle générosité du film inscrire les personnages dans un cadre filmique en perpétuel mouvement, grâce à des travellings nocturnes, qui deviennent peut-être les tentatives de Théo et Hugo pour repousser ensemble les limites psychologiques du cadre dans lequel pourrait les enfermer la maladie.
Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes, dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant.
Actualité Culture Ce film, huitième long métrage des cinéastes français Olivier Ducastel et Jacques Martineau, donne l'illusion d'avoir été tourné en temps réel, rappelant l'esprit et le souffle de la Nouvelle vague. Il débute par une longue scène de sexe non simulé dans la "backroom" d'un sexclub de Paris, ce qui lui a valu une interdiction aux moins de 16 ans. La Commission de classification a toutefois estimé que "Théo et Hugo dans un même bateau" ne méritait pas une interdiction totale aux mineurs, sans attendre le nouveau texte réglementaire promis par la nouvelle ministre de la Culture. Fin février, Audrey Azoulay a annoncé son intention de modifier les critères sur lesquels repose l'interdiction des films aux moins de 18 ans, afin de "conforter" les avis de la commission de classification et de limiter les recours en justice. Une décision qui fait suite aux victoires judiciaires d'une association proche des milieux catholiques traditionalistes contre plusieurs films dont "La Vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche ou "Love" de Gaspar Noé. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement La ministre s'appuie sur les propositions contenues dans un rapport du Centre national du cinéma CNC qui préconise d'abandonner l'interdiction "automatique" d'un film aux mineurs lorsque celui-ci "comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence". - L'émotion indicible du coup de foudre - Couple à la ville comme à la scène, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, duo de cinéastes révélé par "Jeanne et le garçon formidable" 1998 et "Drôle de Félix" 2000, célèbrent dans ce nouveau film la naissance d'un amour entre deux garçons, insistant pour la première fois sur l'émotion indicible du coup de foudre et du désir sexuel qui peut faire oublier la prévention du sida. Abordant leur sujet de façon presque documentaire à certains moments, les réalisateurs signent une réelle et émouvante histoire d'amour, où les sentiments plus forts que tout résistent à l'adversité. Après une rencontre dans l'anonymat des corps et une étreinte passionnée, Théo et Hugo, magistralement interprétés par Geoffrey Couët, vu dans le Saint-Laurent de Bertrand Bonello, et la révélation François Nambot, se dégrisent en pleine nuit dans les rues de Paris. A l'aune de leur amour naissant mais aussi de la menace qui pèsent sur eux, du fait de leur imprudence. "Nous savions dès que nous avons lancé l'écriture, qu'il nous faudrait rester dans ce que nous appelons la catégorie des films pirates, totalement en dehors des circuits de financement habituels du cinéma français. Cela nous a offert une grande liberté", explique Olivier Ducastel. "Cela ne valait pas la peine de se mettre en marge si c'était pour produire à la fin des images édulcorées. Nous voulions vérifier qu'il était possible de filmer la sexualité en s'écartant à la fois des interdits moraux et de la grammaire classique des films pornographiques", ajoute-t-il. Pour la première fois, la prophylaxie pré-exposition PrEP, nouvelle stratégie de prévention du VIH à mettre en place 48 heures après un rapport sexuel à risque, est également abordée au cinéma de façon explicite et pédagogique. Les plus lus OpinionsLa chronique d'Albert MoukheiberAlbert MoukheiberLa chronique de Vincent PonsVincent Pons, avec Boris ValléeLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain Fort
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